

Je respire
Le souffle, essentiel, me maintient en vie… mais pas seulement ! Conscient, il devient force de centrage, d’ouverture, d’apaisement. Quand j’expire, ces énergies dont je ne veux plus s’échappent, rejoignent l’éther. Elles s’en vont silencieuses, sans hâte s’estompent, légères. Recyclage Mon inspiration matérialise une force lumineuse qui hydrate de joie mes cellules, installe la douceur que je me souhaite. Paillettes Mon souffle est ample, puissant, soulage mon corps, mon esp


Ma réalité
C’est quoi la réalité ? Un fatras d’idées et croyances conformes Qu’on nous a gentiment biberonnées A peine nés Un écran géant où sont projetées Les vérités qu’on a intégrées Qui créent un monde factice mais familier Où on vit par ignorance ou commodité On peut aussi choisir de quitter ce médiocre ciné Briser le miroir, changer de croyances et d'idées Renoncer aux ombres, vouloir du vrai Ou au moins un truc qui nous ressemblerait


ça bosse ?
Sur le métier cent fois je remets l’ouvrage de ma vie Je le considère et m’attache à le parfaire C’est un sacré travail, on dirait que je n’en ai jamais fini Inlassablement j’accumule des expériences Par l’alchimie de mon regard, elles deviennent consciences Alors, même les plus virulentes déposent les larmes Ça m’arrangerait bien, parfois, de me mentir un chouïa Mais pas moyen de m’auto-gruger, le baromètre, c’est mon bien-être Quand il chute, c'est qu'au boulot, il faut


La sagesse du cumulus
Souvent, allongée dans l’herbe, je m’amuse à arrêter les nuages. Je fixe un rare mouton dans le ciel bleu, Absorbée par sa rondeur infinie. Juste ça. Je renouvelle l’expérience, et puis un jour… Disparaissent le temps, l’espace, la météo, Et la physique, même quantique, car voilà que Le flocon blanc suspend son vol, incroyable défi dans l’éther. Pour de vrai, le monde, dans mon souffle, ne bouge plus ! Quelques secondes et puis très vite, l’impermanence, La valse des


Lâche le bord de la piscine !
Ne te résigne pas à ce qui te plait à moitié Sous prétexte que ça t’est familier Et qu’à défaut de te faire du bien Au moins, ça ne te fait presque rien Ne limite pas tes désirs et ton envol ! Confortable, pas vrai, de penser qu’on t’a rogné les ailes Ou qu’elles sont trop petites, pas de bol ! En réalité tu n’en sais rien, tu as toujours fait sans elles ! Le pire ennemi de tes rêves, ben…c’est toi ! Et si tu renouais la conversation avec eux, Que tu les écoutais vraiment

